paradis artificiels
Publié le 20 Mars 2012
une jongle d ortie et de sortie se pavanait à l orée d une foret où retentit le brame du cerf feuille en liesse et en alchimie ce pouvoir de transformer les liquides en or se dore le cerf veau et reve de paradis fiscaux imaginaires au travers des chemins parfois raides et incompris sous l effort de cette foret qui se replie le soir fatiguée par tous ces papillons du jour et se repose enfin enveloppee par la nuit. Le paradis artificiel immediat ds sa complaisance est un leurre souvent dissonnant dans ses heures graves où le temps sonne comme un glas je pense à beaudelaire en somme lui qui extrait la seve et l huile de nos emotions cette plante revet cette etrange fonction le gout de l infini de l interdit mais les couleurs jaillissent et sont legitimes a notre elixir le plaisir ne serait ce ke passager et rare l exotisme est le voyage interieur ou pas selon mais avec toujours cette dependance au bonnheur enfin.
